Pedagogie

Quelques profils types des harceleurs

Le harceleur... Mais oui, vous savez bien ! Celui qui rabaisse les autres en public, qui fait des «blagues» insultantes, celui qui jette des regards noirs, qui traite ses victimes comme si elles n’existaient pas... Il nous arrive à tous d’avoir des passages à vide, voire d’être temporairement imbuvable. Ce qui distingue les harceleurs, c’est leur action sur le long terme. Certains sont agressifs et aiment briller à la vue du public, d’autres, plus sournois, agissent dans votre dos. Le phénomène est à prendre très au sérieux ! Les relations de travail sont un des facteurs de risques psychosociaux. L’intimidation, la rétention d’informations, l’isolement et bien d’autres manoeuvres sont considérées comme des violences morales. Si les violences morales au travail ont de tout temps existé, le système de travail moderne favorise les comportements de prédateurs. Le secteur le plus touché par le harcèlement moral est... l’administration publique ! 
 D’après des études menées sur le harcèlement au travail, entre 50 et 80% des faits sont commis par un supérieur envers un subalterne. Entre 20 et 50% des harcèlements se font entre collègues. Moins de 1% concerne un subalterne envers son supérieur.
  En l’absence de mesures efficaces, oui ! Soyons clairs : «harceleur» est une expression toute faite. En réalité, il existe de nombreux profils. Sur la base de travaux dans le domaine de la psychologie et du management, on  vous propose un tour d’horizon de certains profils-types. Ce dossier n’a pas pour ambition d’être exhaustif, ni même d’apporter toutes les solutions. Chaque personne est différente. Nous espérons simplement vous donner accès à des informations qui pourront vous être utiles en cas de nécessité.

 

Le dictateur :


Il y a une différence entre être autoritaire et être despotique. Le dictateur ne la saisit pas. Ses caractéristiques Lui, c’est la force brute. Il est dans l’agression quasi-permanente. Le dictateur se figure que les autres sont des incapables fainéants, que sans lui tout s’effondrerait. Ca, c’est pour se donner bonne conscience. En réalité, le dictateur vit dans le conflit pour flatter sa personnalité, et plus les autres se plient à sa volonté, plus il devient exigeant. S’ajoute à cela un sentiment inavoué de peur : il craint que s’il venait à relâcher la pression, le système qu’il a créé  se retourne contre lui.
Tout ce qui est méchant et gratuit peut lui servir. Le ton agressif, les formules aiguisées comme des lames, les accès de colère sans raison. Discuter ne l’intéresse pas, il aime ordonner. Il est démesurément exigeant. Il n’hésite pas à couper la parole ou communiquer très franchement son manque d’intérêt pour ce que dit son entourage. Le dictateur aime mettre les autres sur la défensive, alors il multiplie les reproches sans fondements et se délecte de voir ses victimes se justifier. 
A un stade avancé de la confiance en sa supériorité, il aime humilier. En privé ou en public, peu lui importe. Seule compte la domination. Il peut alors «forcer des complices», en leur imposant des comportements, comme de ne pas parler à une tête de turc en particulier. Au stade ultime, il en vient au contact physique (bousculade, contacts légers, voire coups). Il prétend être indispensable au bon fonctionnement du service ; en réalité, c’est un nuisible. Dans un premier temps, il va cantonner son entourage à lui obéir aveuglément et bêtement, en condamnant la moindre prise de décision. Dans un deuxième temps, voyant que le système présente des failles, il va reprocher à son entourage de n’avoir pas pris de décisions. Perdus face à cette débauche de cris et de reproches, plus personne ne veut se démarquer. Seuls ceux qui ne font rien ne se trompent pas... Et avec le dictateur, il est interdit de se tromper. Contraint de tout gérer tout seul (ça se retourne contre lui), il en impose toujours plus et épuise physiquement et moralement son entourage. Certains jugent qu’un dictateur peut être utile. Ce n’est qu’en partie vraie : dans la première phase, quand l’entourage professionnel est encore motivé, le dictateur va effectivement booster les performances par la force. Mais la suite, mentionnée ci-dessus, est inéluctable. En outre, à se faire autant d’ennemis, le dictateur finit un jour par payer les pots cassés, ce qui risque de se répercuter sur son service.

 

Le manipulateur :


Attention ! Individu très dangereux, qui peut nuire aussi bien à votre vie privée qu’à votre vie professionnelle. 
Il a un double visage, un double langage. C’est un menteur, un hypocrite, un lâche. Il est dépourvu de conscience. Sordide profil 
non ? Hé bien le pire est qu’en général, vous vous en rendez compte lorsqu’il est trop tard. Car, à prime abord, le manipulateur est une personne qui n’a pas l’air très dangereuse. Souvent même elle se montre très abordable, à l’écoute, toujours prête à discuter en toute «franchise». Si bien que sa victime ne comprend pas comment la situation à pu dégénérer tout à coup. Le manipulateur cherche à être audessus des autres. Il se figure que son intelligence supérieure le lui permettra.
Dans un premier temps, le manipulateur procède à une phase d’approche. Il se montre sous son beau jour, entame une opération séduction. Dans un deuxième temps, il passe à l’attaque. Le revirement est généralement soudain, sans motif précis, ou alors juste un prétexte. La ligne «douce» consiste à vous salir dans votre dos auprès de votre hiérarchie et votre entourage professionnel. Les plus vicelards se poseront même en défenseur et tenteront de gagner votre totale confiance pour vous faire parler davantage (et donc vous salir davantage). La ligne «dure» consiste à se montrer impitoyable avec vous en privé tout en continuant à soigner une autre image en public. Du coup, il vous insulte, vous menace, se moque de vous, vous oblige à faire tout et son contraire, vous reproche des choses insensées ; lorsque vous allez vous plaindre, personne ne vous croit, tellement ces agissements sont aux antipodes de l’image qu’il donne. Ceux qui emploient la ligne dure la couplent généralement à la ligne douce, pour être encore plus convaincants, mais ce n’est pas toujours le cas. N’espérez pas le démasquer dans un face- à-face, il mentira systématiquement, quitte à feindre l’humilité ou se poser en victime. Pour avancer ,le manipulateur se figure que tous les coups sont permis, surtout les plus bas .

 

L'opportuniste :


On a tous à coeur de pouvoir faire carrière. Mais pour l'opportuniste -harceleur, la vie est une arène. Et gare à qui se trouve face à lui. Très compétiteur, il se mesure aux autres et fait le calcul de ce qu’il pourrait obtenir dans son intérêt. Avancement, mutation, primes, poste intéressant, responsabilités... tout ce qui est bon à prendre, il le veut. Il est très obséquieux avec ses supérieurs ; son attitude est plus contrastée envers ses collègues et ses subalternes. Car derrière son masque de tous les jours (indifférence ou aspect sympathique) se cache en réalité une personne dépourvue de loyauté. Entre le bien commun et ses intérêts personnels, le choix est vite fait.
Dès que ses intérêts sont en jeu, il montre les dents, devient menaçant et harceleur. A la différence du «Dictateur», ses excès de colère sont maîtrisés et placés stratégiquement. Ses menaces et son harcèlement tournent toujours autour des intérêts des autres. Le terrain administratif est son lieu de chasse favori : rapports ou demandes de rapports, sanctions disciplinaires, sanctions déguisées, rappels au service inutiles, gestion hasardeuse des congés, erreurs et boulettes de gestion administrative en votre défaveur... Il vous fait comprendre que si vous ne servez pas ses intérêts, il nuira aux vôtres. S’il se bat pour lui-même, l'opportuniste a saisi tout l’intérêt de travailler en meute. Il essaiera de se créer un réseau d’influence. Son degré d’action dépend donc de son avidité, mais aussi du pouvoir qu’il pense détenir en fonction de ses contacts haut-placés. Il n’a aucun scrupule à mettre les autres en danger dans ses projets. Si ça tourne mal, ne comptez pas sur lui pour vous sortir d’un mauvais pas, même si c’est lui qui vous y a mis. Il y a une différence entre occuper un travail et occuper un poste. L'opportuniste occupe des postes, et analyse en quoi ils peuvent lui profiter. Son avidité et sa cupidité le poussent à agir en dépit du bon sens. Il ne se soucie pas de faire les choses correctement ; il se soucie de ne pas faire de vagues, pour avancer toujours plus dans sa carrière. 

 

L'arrogant:


Les arrogants ne sont pas tous des harceleurs. Ils le deviennent quand il se mettent à attaquer les autres. Il est très amoureux de sa personne et éprouve un besoin malsain de briller devant les autres.  Il vit avec un sentiment de supériorité écrasante. L’homme qui valait 5 milliards ? Pffff. Lui en vaut cent fois plus, au bas mot. Il a tout vu, tout fait, c’est le meilleur en tout, il est expert en tout. Il aime être tout en haut : c’est la raison pour laquelle il rabaisse ceux qui pourraient lui faire de l’ombre. Il peut se la jouer en subtilité ou en force. En subtilité, il va tout faire pour être au centre de l’attention. Avec sa bonne tchatche, sa confiance affichée et sa personalité «cool», ce n’est qu’une formalité. Une fois qu’il s’est imposé de cette manière, il va se mettre à blaguer. C’est là que tout dérape. Les blagues deviennent rapidement insultantes. Pour rabaisser une femme, une vanne sur le sexe. Un collègue d’origine étrangère ? Rien ne vaut une blague bien raciste. Il vous rappelle que vous avez pris du ventre et pointe du doigt tous vos défauts réels ou supposés avec «humour». Plus il y a de public, mieux c’est. S’il décide de la jouer en force, les attaques sont encore plus violentes. Sa vraie personnalité s’affiche alors sans masque : puisque son entourage lui est inférieur, il traite tout le monde avec dédain. Tout devient démesuré. Si vous lui demandez une simple explication, il va vous ridiculiser avec condescendance. S’il s’abaisse à partager son savoir immense, il vous le fera payer en vous parlant comme à un enfant demeuré. Il ne s’embête pas à frapper à la porte avant d’entrer. Il prend tout ce qui lui passe par la main : stylos, nourriture... Comme si tout était posé là en offrande à sa personne. Même poser un dossier sur un bureau devient tout un sketch avec lui : il préfère le jeter depuis le couloir. Sa nocivité L’arrogant harceleur n’a pas de limites. 


La guigne:

 

Les harceleurs ne sont pas forcément des agressifs ou des fourbes. La guigne n’est ni l’un ni l’autre. Elle n’en est pas moins nocive. Certaines personnes peuvent traverser des périodes difficiles, et ressentent le besoin d’en parler. Le devoir moral de leur entourage, même professionnel, est de les écouter. La guigne ne correspond pas à cette situation ; elle a tout le temps des «problèmes». Elles ne recherche pas véritablement de solutions et n’en demande pas. La guigne est le symbole de la négation. Véritable trou noir, elle absorbe toute motivation, joie, créativité, et ne laisse qu’un néant aride. La guigne peut passer son temps à se plaindre ou à critiquer. Tout est sujet à plainte : sa santé, ses fonctions, sa vie personnelle... la liste est infinie ! Si la guigne est critique, son entourage professionnel est systématiquement passé à la moulinette. 

 

                                                                                                                                                                                                                                                      B.Mansouri
 

La pédagogie efficace

Sur quoi se baser pour raffiner la pratique de l'enseignement

Il est possible de définir et de décrire un enseignement efficace. Il devient donc possible d'améliorer la pratique de l'enseignement par le biais de programmes de perfectionner professionnel qui poussent les enseignants à la réflexion.
Principes de base d'une pédagogie efficace
Une pédagogie efficace est guidée par des approches pédagogiques générales et des pratiques de l'enseignement précises. Les approches et les pratiques de l'enseignement préconisées dans ce document sont basées sur les croyances suivantes de ce que constitue une pédagogie efficace.
1.    Une pédagogie efficace est éclectique (variée).
La pratique de l'enseignement ne doit pas être entravée par l'idée qu'il n'existe qu'une seule façon de bien faire les choses. Il faut au contraire inviter l'enseignant à élargir son répertoire d'approches pédagogiques en prenant des risques dans un environnement qui l'encourage.

2.    Une pédagogie efficace est directement liée au succès de l'expérience d'apprentissage.
On peut parler de pédagogie efficace lorsque l'enseignant  parvient à combiner l'élaboration d'un programme solide avec un enseignement parfait, pour une expérience d'apprentissage fructueuse. Il est essentiel qu'il y ait réciprocité entre l'enseignant et ses élèves. Cela signifie que l'élève doit être perçu comme un participant actif de la démarche d'enseignement et d'apprentissage.

3.    Une pédagogie efficace est la pratique professionnelle responsabilisée en action.
Elle encourage les enseignants à faire preuve d'initiative et de souplesse dans leur façon d'enseigner, pour mieux répondre aux besoins des élèves.

4.    Une pédagogie efficace intègre les composantes du tronc commun.
Lorsqu'ils prennent des décisions pédagogiques, les enseignantes doivent tenir compte du contenu, des perspectives et de la démarche précisés dans le programme d'études pour un domaine d'étude obligatoire ou un cours choisi localement, et dans les apprentissages essentiels communs appropriés. Ils doivent également prendre des décisions au sujet de l'adaptation de l'enseignement pour répondre aux besoins de chaque élève.

5.    Une pédagogie efficace est générative et dynamique.
Des variables en perpétuelle évolution ont une incidence sur les décisions pédagogiques. Les enseignants et enseignantes sont encouragés à élargir leur répertoire d'approches pédagogiques en tenant compte des fondements de la recherche, de toute les connaissances pratiques et théories actuelles et du rôle actif que joue l'élève dans son apprentissage.

6.    Une pédagogie efficace reconnaît que l'enseignement est un art aussi bien qu'une science.
Un enseignement réussi est celui qui réalise le mieux l'équilibre entre l'art (qui a prédominé dans le passé) et la science de l'enseignement.

7.    Une pédagogie efficace reconnaît une compréhension globale du cycle pédagogique.
Le cycle pédagogique consiste à évaluer les besoins, les intérêts et les points forts des élèves par le biais d'observations et de consultations avec eux. Les enseignants et enseignantes sont alors en mesure de déterminer les approches pédagogiques qui conviennent, de dispenser leur enseignement d'une manière qui corresponde aux aptitudes et aux styles d'apprentissage des élèves et d'évaluer la croissance et le niveau de compréhension des élèves. Le cycle se termine par une autoréflexion des enseignants et par des autres consultations entre enseignants et élèves.

8.    Une pédagogie efficace s'exprime le mieux quand les éducateurs collaborent entre eux pour élaborer, implanter et perfectionner leurs pratiques de l'enseignement.
On peut améliorer sa façon d'enseigner en prêtant une attention systématique et soutenue à son propre perfectionnement professionnel. Les enseignants  peuvent perfectionner leurs pratiques de l'enseignement en participant à des programmes de perfectionnement professionnel ou en travaillant avec des collègues et des responsables de la supervision. Ces programmes doivent comporter des éléments de réflexion personnelle tels que ceux que l'on trouve dans ce document.

L'enseignement



L'enseignement est un art aussi bien qu'une science. C'est aux éducateurs que revient de faire équilibre entre les deux.
Ce document avec son infrastructure pédagogique souscrit à l'idée qu'une pédagogie efficace relève à la fois de la science et de l'art. Il confirme la notion que l'enseignant est celui qui prend les décisions pédagogiques et qu'ils ont donc besoin de toute une gamme d'approches pédagogiques parmi lesquelles ils peuvent faire un choix lorsqu'ils prennent des décisions avisées. Ce document souscrit également à l'idée que c'est discutant des raisons de leurs succès et de leurs échecs que les enseignants et enseignantes peuvent améliorer leur enseignement. C'est uniquement par cette autoréflexion et par ce discours professionnel qu'ils peuvent saisir l'essence de ce qui constitue un bon enseignement.



Les enseignants


Les enseignants doivent se percevoir comme ceux et celles qui prennent les décisions pédagogiques. Ils doivent posséder une base de connaissances solide sur l'enseignement, un répertoire de pratiques d'enseignement et des capacités de réflexion et de résolution de problèmes

L'enseignant ou l'enseignante doit :
·    être bienveillant et enthousiaste;
·    bien connaître son sujet et la façon de l'enseigner;
·    attendre beaucoup de ses élèves;
·    comprendre les liens entre l'enseignant ou l'enseignante, l'apprenant et la tâche pédagogique;
·    faire part à ses élèves d'une rétroaction constructive et cohérente.
L'élève doit :
·    vouloir apprendre le sujet à étudier;
·    voir la pertinence du sujet à étudier;
·    prendre part aux décisions relatives à son apprentissage;
·    se sentir motivé;
·    comprendre les rapports entre l'approche pédagogique et l'expérience d'apprentissage.
La tâche pédagogique doit :
·    être spécifique et de dimension raisonnable;
·    être réalisable compte tenu des capacités et des intérêts de l'élève;
·    faire participer l'élève activement;
·    poser un défi à l'élève et lui sembler pertinente.

Les élèves


Les élèves doivent être perçus comme des apprenants autonomes qui peuvent devenir conscients de leurs propres besoins et de la manière d'y répondre.
Pour devenir des apprenants autonomes, il existe plusieurs processus de développement dont les élèves peuvent suivre les étapes :
·    de dépendants à indépendants;
·    de connaissance et compréhension à synthèse et évaluation;
·    de préopérationnel à raisonnement structuré;
·    d'un environnement d'apprentissage fermé à un environnement ouvert.

Résumé

Les « Approches pédagogiques » reposent sur des fondations multiples. Parmi celles-ci :
·    il est possible de définir et de décrire une pédagogie efficace;
·    l'enseignement est un art aussi bien qu'une science;
·    les enseignants doivent se percevoir comme ceux  qui prennent les décisions pédagogiques;
·    enseignants  doivent percevoir les élèves comme des apprenants autonomes.
Chacun de ses paramètres souligne l'importance de la prise de décision pédagogique, surtout si l'on tient compte des défis qui se rattachent à l'exécution des composantes du tronc commun.
Il faut aider le lecteur à bien comprendre la gamme et la complexité des approches pédagogiques. Le chapitre qui suit propose une infrastructure dont le but est d'illustrer un aperçu comparé de la pratique de l'enseignement.

Le processus de réflexion

Ce document devrait être d'un précieux secours pour les éducateurs :
·    en affirmant l'art d'enseigner;
·    en suscitant la discussion;
·    en poussant à la réflexion;
·    en fournissant un appui pour favoriser le perfectionnement professionnel.
Les questions qui portent à la fin de chaque chapitre ont été conçues dans cette intention. Elles servent de cadre à la réflexion personnelle et de point de départ pour les discussions en groupe sur les différents sujets abordés dans ce document.

Questions qui portent à la réflexion

1.    Quelles sont les approches pédagogiques dont je me sers en classe? Pourquoi? Qu'est-ce qui m'a poussé à adopter mon style d'enseignement actuel?
2.    Quelles autres approches pédagogiques aimerais-je incorporer dans ma pratique de l'enseignement?
3.    Lorsque je songe à l'intégration de la science de l'enseignement et de l'art d'enseigner, je vois un enseignement qui…




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